Simon-Tocah

Duo Basse -Voix

Pour vivre dans le réel, il faut l'aimer un peu. 

Pour l'aimer, il faut s'y sentir un peu chez soi. 

Chez soi n'est pas une maison. 

Chez soi, c'est le havre où les défenses sont inutiles. Le cœur y prend soin de la raison. Un levain d'amour et de sécurité y nourrit le courage, l'espoir et la résistance aux hypnoses.

...Mais la vie est au dehors...

Il faut aimer la vie aussi hors les murs. 

Et maintenant il faut sauver la vie. 

Seul et ensemble.

 

Oser la quête de sens, ce voyage désorganisé dont on ne choisit pas toutes les péripéties, c'est notre invitation:

 

Le sens ne se donne pas. 

Il se cherche. Se trouve parfois. 

C'est l'histoire née qui compte. 

 

L'absurde insensé s'y rencontre, ainsi que l'abominable, la joie et la poésie, comme miroirs, inoffensifs eux, de notre espèce, malade d'avoir oublié qu'elle était simple gardienne de ce dont elle se croit encore le maître. 

 

La voix-funambule glisse ses pas sur le fil rouge de la basse. Ainsi naissent des pensées: à deux. 

 

Voici

... Qui comme Ulysse...

 

L'album est enregistré, le mix avance... Notre concert performance affirme ses dess(e)ins. Des improvisations sont nées, pendant l'enregistrement entre deux titres, comme des voyages entre deux îles...et les micros étaient restés ouverts. Nous les pensions initialement réservées au "live", nous avons finalement décidé d'en graver sur l'album...  En voici "Orcandescence"... A suivre...


 

Août 2019, enregistrement des versions définitives pour notre album, en résidence au Studio de La Lauzanette (Saint Jean de Duras, Lot et Garonne), sous la très haute compétence de

Michel ESKENAZI, ingé son.

Remerciements spéciaux: pour les bons soins à Catherine BIOT, et pour le soutien actif à Milka, Max, Chapi, et à l'été du Lot et Garonne.

 

Spectacle "Qui comme Ulysse"

Accueilli en résidence par l'association Jazz 360 du 17 au 19 avril 2019 à la salle de spectacle de Cénac. 

TEASER

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Rencontre voix-basse,

de deux amoureux de peinture, de poésie, reliés par une même quête d'art,

du Saint Groove, et de musique improvisée.

 

Pendant 3 ans, Carole Simon et Jack Tocah ont composé, écrit, enregistré, peint, filmé, pensé et mis en scène ce spectacle. Ils ont associé à certains passages des oeuvres des artistes plasticiens Sophie Brassart et Marion Cavard (Paris), Pascal Fallot (Bordeaux). Ils se présentent sur scène comme deux écrans-musiciens, éléments de leur propre décor, fait de panneaux, d'écrans et de voiles. Les artistes-ingénieurs son et lumière suivent les improvisations en synchronisation.

 

Le résultat est un voyage sensoriel, poétique, onirique, au service de ce qui touche au cœur. L'étrangeté invite le spectateur à projeter ses propres évocations recueillies dans cette scène transformée en alcôve lumineuse, en camera luminosa.

 

Dans cette ODE au VIVANT, on perçoit l'amour porté à Jaco Pastorius, Charles Mingus, Catherine Ringer, Brigitte Fontaine ou Cathy Berberian.

 

Jack TOCAH, Basse 6 cordes, composition, oeuvres numériques, photographie et mise en scène.

 

Carole SIMON, Chant, textes, composition, peinture, vidéos, photographie et mise en scène.

 

Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche

BIENVENUE VISITEUR, VISITEUSE.

 

Jack Tocah, bassiste, Carole Simon, chanteuse, sont auteurs et compositeurs, et vivent près de Bordeaux.

 

Scène, Mots, Images, Musique

 

Questionnement sur l'écoute de l'autre et la liberté, la mémoire et l'invention, le Sens, l'Amour du Vivant, le Respect du Vulnérable et le recours à la violence, et les riens-du-tout de secours, surréalistes, dadaïstes, qui dérogent à tout, comme d'ultimes navires, pour la traversée du réel, sublime, à l'étal, ou terrible par d'historiques  vagues.

 

Les réponses sont friables, mouvantes, vivantes, et se présentent comme propositions de sensations jamais définitives.

 

Le langage commun ici se nourrit de jazz, de rock, de poésie, de concerts de forêts, d'océans ou de cités, soit, finalement, de toute musique. 

 

Cette base profondément ancrée est aussitôt déconstruite pour co-inventer, expérimenter, sur le non-chemin asymptotique de la Liberté.

 

 

Au Tempo, intransigeant qui ne se laisse oublier qu'avec élégance.
À la Liberté, qui se rappelle fort à chaque convenance.
Au Goût de Vivre, qui piaffe d'impatience à chaque hypnose complaisante. 
À tous nos Non-Maîtres Façonneurs: poètes, comédiens, danseurs, peintres, sculpteurs, et musiciens, gens de rien, paumés de la rue ou de l'injonction de réussite, prisonniers qui se font la belle même quelques secondes à l'insu du monde, rencontrés en chemin dont la marque aimée est vive et puissante.
À l'Amour suprême.

À la Vie .

  

 

Images: Roland Bacon, Prise de son: Arthur Laborderie