Simon-Tocah

Duo Basse 6 cordes -Voix

 

Présente son spectacle "Qui comme Ulysse"

Accueilli en résidence par l'association Jazz 360 du 17 au 19 avril 2019 à la salle de spectacle de Cénac. 

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C'est la rencontre d'une voix et d'une basse 6 cordes, aussi celle de deux artistes amoureux de peinture, de poésie, reliés par une même quête d'art, de pulsation, et de musique improvisée.

 

Pendant 3 ans, Carole Simon et Jack Tocah ont composé, écrit, enregistré, peint, filmé, pensé et mis en scène ce spectacle dont ils signent toutes les œuvres sonores ou visuelles (sauf  2 passages où sont projetées  les œuvres de deux artistes plasticiennes parisiennes : Sophie Brassart et Marion Cavard). Ils se présentent sur scène comme deux écrans-musiciens, éléments de leur propre décor, fait de panneaux, d'écrans et de voiles. Les ingénieurs son et lumière suivent les improvisations en synchronisation.

 

Le résultat est un voyage sensoriel, hypnotique, poétique, onirique, au service de ce qui touche au cœur. L'étrangeté invite le spectateur à projeter ses propres évocations recueillies dans cette scène transformée en alcôve lumineuse, en camera luminosa.

 

Dans cette ode à la nature, on perçoit l'amour porté à Jaco Pastorius, Charles Mingus, Claude Nougaro, Catherine Ringer ou Cathy Berberian.

 

Jack TOCAH, Basse 6 cordes, composition, peintures numériques, photographie et mise en scène.

 

Carole SIMON, Chant, textes, composition, peinture, vidéos, photographie et mise en scène.

 

Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche
Photo: Caroline Bieche

Bienvenue 

 

Jack Tocah, bassiste, Carole Simon, chanteuse, sont auteurs et compositeurs, et vivent près de Bordeaux.

 

Leur duo met en scène, en mots, en images, et en musique leur questionnement sur l'écoute de l'autre et la liberté, la mémoire et l'invention, le sens de l'existence, l'amour du vivant, le respect du vulnérable et le recours à la violence, et les riens-du-tout de secours, surréalistes, dadaïstes, qui dérogent à tout, comme dernière issue, lorsque la raison est un outil détaché du cœur, dans un monde où la perversion n'est pas  circonscrite pour tous. Les réponses sont friables, mouvantes, vivantes, et se présentent comme propositions de sensations jamais définitives.

 

Dérogeant ou se conformant, leur langage commun se nourrit de jazz, de rock, des grands poètes, de musique classique et contemporaine, de musiques du monde, de chanson. Cette base profondément ancrée est aussitôt déconstruite pour co-inventer, expérimenter, sur le non-chemin asymptotique de la Liberté.

 

 

Au Tempo, intransigeant qui ne se laisse oublier qu'avec élégance.
À la Liberté, qui se rappelle fort à chaque convenance.
Au Goût de Vivre, qui piaffe d'impatience à chaque hypnose complaisante. 
À tous nos Non-Maîtres Façonneurs: poètes, comédiens, danseurs, peintres, sculpteurs, et musiciens, gens de rien, paumés de la rue ou de l'injonction de réussite, prisonniers qui se font la belle même quelques secondes à l'insu du monde, rencontrés en chemin dont la marque aimée est vive et puissante.
À l'Amour suprême, un jour évoqué par Coltrane.

À la Vie qui n'a pas besoin de nous, et existera bien quelque part, sans nous, si nous oublions que nous n'en sommes pas les enfants préférés.

  

 

Images: Roland Bacon, Prise de son: Arthur Laborderie