Carole Simon-Jack Tocah

Duo Basse-Voix


Qui comme Ulysse

Jazz, Free-Jazz, chanson, surréalisme, et images.

"Ulysse et Pénélope se retrouvent après leurs longs voyages. Ne possédant rien que ce qu'ils y ont trouvé, ils parlent d'un monde où ceux qui ne se maîtrisent pas eux-mêmes sont choisis pour maîtres par des esprits-nourrissons branchés à une mange-machine.

Un monde où le sauvage est à dissocier du barbare.

 

À deux, la musique est nue, donc elle est innocente. Chacun doit exprimer l'essentiel ...

Et les pas de l'Autre animent le fil sur lequel on peut danser. Voici des chants du Vulnérable. "

 

 

Sur scène, le discours du duo dispose d'un espace qui devient le cadre d'autres expressions.

Des peintures numériques, des huiles, des photos, et des vidéos, sont projetés sur le duo musicien, matérialisant l'idée que l'humain ne voit d'abord de l'Autre que ses propres projections, « l'idée que chacun se fait de l'Autre » est opaque, mais peut s'estomper. C'est en jouant ensemble que la confiance, puis la connivence, pointent le bout de leur nez.

What Love, de  C. Mingus,

avec l'aimable autorisation des

Editions Jazz Workshop Inc..


La genèse du projet.

La rencontre artistique de Jack Tocah et Carole Simon a lieu en 2016.

Au carrefour de leurs voyages artistiques, des questions naissent et se traitent musicalement, verbalement, picturalement. Ulysse et Pénélope. Deux longs voyages. L'un dans l'intériorité et l'autre dans le monde. Deux voyages intimes.

Ce qu'ils se racontent: des mots quand c'est possible, des notes pour le reste.

Masculin-féminin. Basse-voix. Instinct-introspection. Agitations-immobilités. Armures-nudités. Silence-vacarmes.

 

3 axes de "mise en scène":

Jazz et peinture.

Improvisation et chanson. 

Leurs corps en guise d'écran pour les images projetées. On est que des supports de l'idée que l'autre à de nous, jusqu'à ce que ... Quoi donc déjà?

 

Les morceaux ont été écrits indépendamment les uns des autres. Tous évoquent cette partie du cycle du vivant où la vulnérabilité joue tout son rôle, ce moment où la force est mortifère si elle ne sait pas se retirer quelques temps. Ce moment où l'issue se trouve dans ce qui permet la confiance, qui peut se ressentir comme un antique souvenir.

 

Que faire de nos unicités pour qu'elles se relient?  ... Il semble qu'une des conditions de la vie soit la Coexistence.

 

 

 

 

Au Tempo, intransigeant qui ne se laisse oublier qu'avec élégance.
À la Liberté, qui se rappelle fort à chaque convenance.
Au Goût de Vivre, qui piaffe d'impatience à chaque hypnose complaisante. 
À tous nos Non-Maîtres Façonneurs: poètes, comédiens, danseurs, peintres, sculpteurs, et musiciens, gens de rien, paumés de la rue ou de l'injonction de réussite, prisonniers qui se font la belle même quelques secondes à l'insu du monde, rencontrés en chemin dont la marque aimée est vive et puissante.
À l'Amour suprême.

À la Vie .


ÊTRE TENU AU COURANT DE NOS CONCERTS ET AUTRES ACTUALITES, CLIQUEZ ICI